« Il n’y a plus beaucoup de mauvais élèves » : les entreprises du CAC 40 qui jouent le jeu de la féminisation des instances dirigeantes… et les autres

« Il n’y a plus beaucoup de mauvais élèves. » En faisant le bilan de la loi qui porte son nom, Marie-Pierre Rixain se réjouit. Et pour cause. Ce texte « visant à accélérer l’égalité économique et professionnelle », voté le 24 décembre 2021 et qui oblige les entreprises de plus de 1 000 salariés à afficher un taux de féminisation de ses cadres dirigeants et de ses instances dirigeantes d’au moins 30 % au 1er mars 2026, a quasiment atteint son objectif au sein du CAC 40. Pour la députée (Renaissance) de l’Essonne, qui révèle ses chiffres à la veille de cette première échéance, « il me semble évident que le taux de 40 % fixé pour le 1er mars 2029 est atteignable».  
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