
26/02/25
La situation progresse, mais les femmes n'ont toujours pas pris leurs quartiers dans la sphère du pouvoir. Encore moins fait éclater le plafond de verre. Certes, les mentalités évoluent. A différents échelons de la chaîne hiérarchique, les entreprises veillent - mais pas toujours - à ce que les plans de succession comportent au moins une femme dans la liste des candidatures ( certaines exigent même des listes paritaires ). Quant aux lois, qui poussent vers plus de mixité, elles obtiennent, palier après palier, des résultats tangibles à la clé.
Cette année, la part des femmes parmi les cadres dirigeants et au sein des instances dirigeantes des entreprises du CAC 40 et du SBF 120 approche les 30 % fixés pour le 1er mars 2026 par la loi Rixain : 28,2 % au sein du CAC 40 et 27,6 % dans le cadre du SBF 120, selon le dernier baromètre établi par l'Institut français des administrateurs (IFA) et le spécialiste de la gouvernance Ethics & Boards. Ce qui met la France « significativement en avance » sur nombre de pays de l'Europe continentale mais derrière la Suède (32,1 %), la Norvège (31,4 %) et le Royaume-Uni (31,1 %).
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