Mixité : les directrices générales, PDG et présidentes du SBF 120 ne sont encore que… 20

La féminisation des cadres dirigeants et des instances dirigeantes des grands groupes français progresse. La loi Rixain devrait hisser leur taux à 30 % en 2026. En revanche, le palier de 40 % pour 2029 nécessitera un engagement bien plus fort, selon le dernier baromètre IFA-Ethics & Boards. Et restera le plus grand défi : la mixité des fonctions de CEO, symbole d'un plafond de verre qui résiste. 

La situation progresse, mais les femmes n'ont toujours pas pris leurs quartiers dans la sphère du pouvoir. Encore moins fait éclater le plafond de verre. Certes, les mentalités évoluent. A différents échelons de la chaîne hiérarchique, les entreprises veillent - mais pas toujours - à ce que les plans de succession comportent au moins une femme dans la liste des candidatures ( certaines exigent même des listes paritaires ). Quant aux lois, qui poussent vers plus de mixité, elles obtiennent, palier après palier, des résultats tangibles à la clé.  

Cette année, la part des femmes parmi les cadres dirigeants et au sein des instances dirigeantes des entreprises du CAC 40 et du SBF 120 approche les 30 % fixés pour le 1er mars 2026 par la loi Rixain : 28,2 % au sein du CAC 40 et 27,6 % dans le cadre du SBF 120, selon le dernier baromètre établi par l'Institut français des administrateurs (IFA) et le spécialiste de la gouvernance Ethics & Boards. Ce qui met la France « significativement en avance » sur nombre de pays de l'Europe continentale mais derrière la Suède (32,1 %), la Norvège (31,4 %) et le Royaume-Uni (31,1 %).
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