Les quotas ont réussi à faire entrer les femmes dans les conseils d'administration. Mais les portes des comités exécutifs leur sont encore trop souvent fermées, déplore Denis Terrien, de l'Institut Français des Administrateurs.
La loi instaure dès le 1er mars prochain un quota de 30 % de femmes parmi les cadres et les instances dirigeantes des grandes entreprises, puis de 40 % en 2029. Marie-Pierre Rixain, à l’initiative du texte, se montre confiante.
En France, les entreprises de plus de 1 000 salariés doivent compter au moins 30 % de femmes dans leurs plus hautes instances de direction. Et ce à partir du 1er mars 2026. En 2029, ce sera 40 %, selon la loi Rixain.
Les femmes ne représentent que 10% des dirigeants du SBF 120 et du CAC 40
Si la féminisation des instances dirigeantes a progressé de deux points en un an, la proportion de femmes au sommet des plus grandes entreprises demeure largement minoritaire.
Des progrès se font jour dans la féminisation des instances dirigeantes, à l'heure où la loi Rixain va faire son premier bilan d'étape. Mais les femmes peinent toujours à accéder au plus haut sommet des grandes entreprises. Elles n'occupent que 10% des postes de président et/ou de CEO au sein du SBF 120 et du CAC 40. Des efforts restent toujours nécessaires pour briser les barrières structurelles.
Si les femmes ont pris toute leur place au sein des conseils d’administration du SBF 120, notamment à la présidence des comités spécialisés, elles ne parviennent toujours pas à s’imposer à la tête de l’exécutif, et du conseil.
Un plafond de verre … armé ! Les femmes ne parviennent toujours pas à la tête des grandes entreprises françaises cotées.
Patrice Caine (Thales), Estelle Brachlianoff (Veolia) et Jean-Pascal Tricoire (Schneider Electric) démontrent que la performance ne se situe plus uniquement dans la réussite financière. Une vision plus globale nécessite de prendre en compte l’équité, la mixité et la décarbonation.
La CGEM dévoile les résultats de la 3e édition de son Baromètre de la gouvernance responsable. Réalisée auprès de 92 entreprises marocaines cotées, cette enquête révèle des avancées significatives en matière de parité, d’indépendance et de pratiques ESG, témoignant d’une prise de conscience croissante du rôle stratégique de la bonne gouvernance dans la performance durable.
la gouvernance des entreprises marocaines n’est plus une option, mais une exigence. Ce jeudi à Casablanca, la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a dévoilé les résultats de la troisième édition de son Baromètre de la Gouvernance Responsable. Ce rapport, fruit d’un travail de terrain et de données consolidées, dresse le portrait d’un tissu économique qui avance à pas assurés vers plus de transparence, d’équilibre et d’inclusivité.
Speakers agreed that governance is a key factor in boosting corporate performance, credibility, and investor confidence.
Mehdi Tazi, vice-président général de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a présenté, hier à Casablanca, les résultats de la 3e édition du «Baromètre de la gouvernance responsable». Les détails.
La CGEM a organisé, hier à Casablanca, la conférence de présentation des résultats de la troisième édition du Baromètre de la Gouvernance Responsable, présidée par M. Mehdi TAZI, Vice-Président Général de la Confédération.
L’IFA, Ethics & Boards et Chapter Zero France publient jeudi 29 octobre 2025 leur baromètre annuel sur l’intégration des critères RSE dans la rémunération des dirigeants. En 2025, 92 % des sociétés du SBF 120 ont intégré au moins un objectif lié au climat ou à l'environnement dans la politique de rémunération de long et/ou de court terme de leur PDG. Ces KPI, parmi lesquels la baisse des émissions de gaz à effet de serre reste dominante, continuent à surperformer.
La rémunération des CEO du SBF 120 prend de plus en plus en compte des critères environnementaux, révèle une étude dévoilée en avant-première par Décideurs Magazine.
Le variable des dirigeants des sociétés du SBF 120 intègre de plus en plus le respect d’objectifs climatiques, selon un récent baromètre publié par l’Institut français des administrateurs (IFA), Ethics & Boards et Chapter Zero France.
Le modèle pourrait inspirer des organisations traditionnelles soucieuses de revigorer leur mode direction. Copiloter aide alors à lutter contre la solitude du pouvoir, ainsi qu'à respecter un cahier des charges de plus en plus pesant puisque, par temps de polycrises, les dirigeants sont sommés de posséder de multiples talents.
La cérémonie de remise des Prix des Entreprises durables, organisée par L’Agefi le 16 octobre à la Salle Gaveau, à Paris, a récompensé quatre entreprises et une personnalité pour leur démarche vertueuse en matière de prise en compte des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance.
Les boards des sociétés sont souvent conseillés par des comités qui émettent des recommandations sur des sujets incontournables pour les entreprises. Stratégie, RSE, nominations et rémunérations des dirigeants y sont passées au crible.
Le 9ème baromètre de la gouvernance du SBF 120, publié par l’Institut français des administrateurs (IFA) et Ethics & Boards, met en évidence un certain essoufflement de la féminisation. La députée Marie-Pierre Rixain estime que les objectifs fixés par sa loi sont en passe d’être atteints.
Au sein du SBF 120, 88 % des conseils d’administration possèdent un comité qui aborde spécifiquement les sujets de RSE et d'ESG. Dans le détail, 40 % des entreprises ont un comité combiné et 48 % un comité dédié, selon le baromètre sur la gouvernance responsable publié par l’Institut français des administrateurs et Ethics & Boards



















