Le parcours des femmes vers les directions générales demeure riche d’obstacles

En 2026, le SBF 120 ne comptait que 16 présidentes de conseil (13%), contre 13 l’an dernier, et le CAC 40 seulement 2 (5%), un chiffre stable depuis 2022, constate la quatrième édition du baromètre de la mixité des instances dirigeantes de l’Institut français des administrateurs (IFA) et d’Ethics & Boards. La France est dépassée par le Royaume-Uni (18% dans le FTSE 100), l’Italie (15% dans le FTSE MIB) et l’Espagne (14% dans l’Ibex 35), mais reste devant l’Allemagne (11% dans le HDax) et les Etats-Unis (9% dans le S&P 100). « Les présidentes de conseil sont souvent d’anciennes directrices générales, constate David Risser, directeur général d’Ethics & Boards. Et dans un monde qui s’accélère, où les entreprises ont le souci d’exécuter rapidement, elles préfèrent avoir un président, même non exécutif, qui a piloté un P&L et qui s’assure que les bons sujets sont sur la table du conseil. Le faible nombre de femmes DG de grandes sociétés cotées peut constituer l’une des explications du faible nombre de présidentes de conseil. »
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